Un art de Vivre d’Intelligence et de Rêves TU OSES

Il y a parfois des rencontres qui changent votre vie. Ou plus exactement, il y a la Vie, avec toute sa puissance d’intelligence biodynamique, qui vous propose, au moment opportun, la rencontre appropriée au changement dont vous rêvez secrètement. Si secrètement, que vous-mêmes, ne savez pas décrire quel est ce changement dont vous rêvez. Ou pire encore, si secrètement que vous ne savez même pas que vous rêvez d’un changement. Le seul indice qui vous interpelle, c’est un ressenti intérieur déplaisant et persistant, alors qu’objectivement, vous n’avez pas spécialement de raison de vous plaindre de votre vie.

Il m’aura fallu la rencontre avec un étudiant intelligent, et cependant en grandes difficultés d’adaptation à ce qu’il vivait en entreprise, pour vraiment comprendre que j’avais, moi aussi, un rêve de changement du modèle hiérarchique que je connaissais. Ce rêve, je l’ai alors nommé : « écomonde ». Cependant, à ce moment-là, il m’était quasiment impossible d’en décrire le contenu à qui que ce soit, y compris d’ailleurs à moi-même. Le seul indice, toujours, c’est ce ressenti intérieur qui ne vous quitte jamais.

Oui, mais comment interpréter cet indice alors qu’il semble souvent en désaccord avec votre raison, votre logique habituelle de vie ? Voilà encore une autre question à laquelle vous ne savez pas répondre…

Ainsi je vis mon parcours depuis 2017. Probablement depuis plus longtemps encore mais je ne le savais pas. Cela fait donc au moins 6 ans que je me guide au ressenti intérieur, qui dit oui, ou qui dit non selon les situations vécues ou envisagées. J’interroge le contenu de ce ressenti par de l’expression créative. J’accorde ressenti et raison par des soins PNL et décodage biologique. Parfois le ressenti est excessif et je l’apaise. Souvent, il est discret et juste, et j’apprends, chaque jour davantage, comment l’écouter et l’interpréter en actualisant ma logique raisonnée.

Durant tout ce temps, j’ai accueilli d’autres rencontres appropriées, au moment opportun et les histoires vécues ensemble me conduisent progressivement à affiner la description de mon rêve d’écomonde.

Organisation culturelle d’ensemble basée sur 3 piliers culturels principaux

A l’échelle de l’univers, je dirais que l’écomonde est tout simplement le fonctionnement de la Vie.

A l’échelle des groupes humains, je dirais que l’écomonde est la façon d’organiser les interactions entre les êtres vivants, la gestion matérielle, la pensée philosophique, à l’intérieur de chaque groupe et entre les différents groupes, afin que cette organisation permette l’épanouissement de tous. En tenant compte du mode d’épanouissement propre à chacun.

A l’échelle d’un individu, je dirais que l’écomonde est l’harmonisation des ressentis, de la raison, et des actions pour être totalement épanoui dans sa vie.

Et c’est une bonne nouvelle ! Car c’est un rêve accessible !

Mon parcours d’orientation pour composer un écomonde à l’échelle de groupes humains consiste donc à perfectionner mes compétences d’harmonisation intérieure à partir de la diversité des rencontres que l’intelligence biodynamique me propose, au moment opportun, en réponse globale à mes actions posées selon mes ressentis.

Mes rencontres bénéficient de mes actions, qu’elles peuvent utiliser comme contributions à la réalisation de leurs rêves, et comme rétroactions de leur propre mode d’épanouissement. Et moi, je bénéficie de leurs rétroactions que je peux utiliser en écho d’harmonisation intérieure pour grandir en compétences, et comme contribution à la concrétisation d’un écomonde à l’échelle de groupes humains. Nous œuvrons ainsi en co-responsabilité de l’épanouissement de tous, dans un équilibre relationnel où chacun prend en charge la totale responsabilité de son épanouissement individuel.

Et ce processus développe sans fin l’intelligence biodynamique de la Vie, pour des rencontres toujours appropriées, au moment le plus opportun.

Secret de bifurcation

Agencement

Le réel se crée parfois sous la forme d’une lettre.

13 Juillet 2023

L’agencement se définit ainsi :
Action de disposer, arranger un ensemble de sorte que ses éléments soient exactement adaptés les uns aux autres et que le tout réponde au mieux à sa destination.

Soit.

A priori, rien de compliqué dans la définition.

Et pourtant…

Sommes-nous en mesure de lister tous les ensembles auxquels nous appartenons ? De décrire tous ceux qui nous constituent ? Et pour chacun de ces ensembles qui forment un tout, en connaissons-nous précisément la destination ?

Oui ?

Non ?

Peut-être …
Je ne sais pas !

Alors, voilà probablement l’instant précis de la lecture où l’immensité de la complexité vient pointer son nez.

Que faire ? Par où commencer l’agencement harmonieux d’un ECOmonde ? De sa propre intériorité ?

Et bien … Pourquoi pas en osant simplement le premier temps de la valse ? C’est une danse entraînante, qui peut même se révéler plaisante. Elle nous offre donc tout loisir de percevoir ensuite où cela nous mène !

Et c’est ainsi que, sans publicité aucune, mais par une seule lettre U portée en secret, nous découvrons l’eau de Vals ! Sans répondre d’elle, sa pétillance naturelle nous oriente avec finesse vers un quatrième état de l’eau, à la source de tout l’agencement d’une réalité terrestre visible et tangible.

Une eau sous forme de gel représentant 99% des composants constituant les êtres.

Jadis appelée « eau liée », Marc Henry, scientifique chercheur essayant de comprendre l’eau sous tous ses aspects, l’a rebaptisée « eau morphogénique » décrivant ainsi sa propriété de « donner naissance » à « la forme ».

De la source élémentaire à la destination d’un tout, il y a encore nombre de valses énigmatiques à décrypter. L’agencement d’une bifurcation pour un ECOmonde reposerait-il alors simplement sur des modes de canalisations d’eau ?

Parmi toutes les réponses possibles à cette question existentielle, les COlorieZ ont choisi aujourd’hui de commencer par le réagencement modéré d’une histoire de valse !

Pour le 2e temps de la valse

S’immerger dans les travaux de Marc Henry

Développer l’art COlorieZ

Qui es-tu ?

La vérité de son être se cherche dans la rencontre de l’autre mais se trouve au cœur de soi.

8 MAI 2023

Imaginons que je sois une pomme.

Plus grand que moi, je suis donc aussi un fruit.

Si l’identification fruit est trop large pour moi, je peux en réduire le périmètre en précisant à quelle catégorie de fruit j’appartiens. Par exemple, en tant que pomme, je suis un fruit à pépins.

Plus petit que moi, je suis peut-être une pomme de la variété Reine des reinettes. Pas une Golden, c’est sûr, ma couleur de peau ne correspond pas. Mais certaines années, je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression de ressembler davantage à une Belle de Boskoop. Peut-être une facétie du climat ? Et pourquoi alors ne serais-je pas plutôt une Opale ?

De doutes en hésitations, je dois me rendre à l’évidence. Je ne sais pas définir exactement quelle variété de pomme je suis. Il faut dire qu’il en existe tellement ! Même en ajoutant le critère du goût, le choix reste encore multiple.

Tout ce que je sais dire avec certitude, c’est que j’ai grandi sur l’arbre qui pousse là-bas, dans cet endroit protégé sur terre, exactement à l’angle de la cabane à lapins du jardin de la grand-mère d’Élise. Si bien que parfois, pour me définir, je m’appelle Pomme des lapins.
Même si aujourd’hui, il y a longtemps que les lapins ont déserté leur cabane.
Même si aujourd’hui, le jardin ressemble avant tout à un pré d’herbes sauvages.
Même si aujourd’hui, Élise n’a plus du tout de grand-mère.

Tout a changé autour de moi et je ne me reconnais plus. Alors qui suis-je réellement ?

Je suis partie à ma recherche…
Et, en élargissant mon point de vue, voici ce que je viens tout juste de révéler :

Je suis une pomme, oui, c’est possible. Mais au lieu d’un fruit, il se pourrait bien que je sois davantage une pomme… d’arrosoir !

Bonjour la douche froide pour avaler ça…

Pour l’instant, même avec une preuve en image sous les yeux, j’ai des difficultés à le réaliser tellement ça change aussi toute l’histoire à laquelle j’ai souscrit pendant des années. Et quand je vois toutes ces zones blanches alentour, cachant à l’infini d’autres parties de moi, je me demande bien quelle créature encore je pourrais reconnaître si je m’employais à les démasquer…

Qui sait ? Peut-être que de pomme d’arrosoir, je me révélerais un jour pomme d’Adam ?
Ainsi, la transition serait toute faite pour transposer cette histoire de pomme que je viens de te raconter, à celle de l’être humain…

Ami humain, qui es-tu ?

Plus grand que toi, tu es aussi…

Plus petit que toi, tu es peut-être…

Que sais-tu définir de toi avec certitude ?

En élargissant ton point de vue, que révèles-tu à toi ?

Que devient alors l’histoire à laquelle tu as souscrit pendant des années ?

Honnêtement, que choisiras-tu de répondre à ce formulaire désormais ?

Si tu aspires à répondre à ces questions et besoin de rencontres humaines pour t’y aider, je dépose ci-contre pour toi l’idée du codéveloppement :

Enfin, si tu aimes vraiment les pommes fruits, voici également pour toi une autre idée de rencontre pour apprendre à connaître et à préserver la diversité des variétés régionales françaises :

Où va le monde ?

Chaque histoire est au service de la Vie qui se raconte.

14 mars 2023
L’ingénieur solitaire

Je vis dans une société marchande. Est-ce un problème ? Oui. Non. Peut-être. Je ne sais pas. Ça dépend.
Voilà globalement toutes les réponses que j’aurais envie de donner en même temps à cette question.

Oui, je le vis régulièrement comme un problème. Car vendre mes services n’est pas dans ma nature première. Pour moi, un service est une aide spontanée guidée par le cœur, et qui n’appelle rien en retour. Je rends service quand je ressens une juste motivation intérieure à le faire. Lorsque je commence à avoir besoin d’être payée pour effectuer une action, c’est le signal qui m’alerte que je suis en train de m’éloigner de ma joie profonde.
Alors, oui, dans l’idéal, je préférerais vivre dans une société où les relations humaines sont sincères et détachées d’intérêts mercantiles, où la valeur de chacun est reconnue pour le service rendu à tous de par ses activités accomplies avec cœur. Et m’en remettre à une sagesse infiniment plus grande que moi pour la logistique des rencontres afin que la complémentarité des services bénéficie aux rêves et à l’épanouissement de chacun.

Mais non, je vis dans une société marchande, et souvent ce n’est pas un problème, plutôt une simple habitude intégrée comme normale et pratique. Lorsque j’ai besoin d’un service, au lieu d’en parler à mes relations et laisser la possibilité à l’une d’elle de me proposer son aide à sa façon, je cherche dans la vaste toile internet celle où celui à qui je pourrais acheter ce service, au plus précis de ce que je souhaite. Ou bien, selon mes moyens, au plus acceptable de ce que je peux payer. Bien sûr, je paie aussi le fournisseur d’accès internet et le fournisseur d’électricité pour le service qu’ils me rendent à pouvoir accéder à la liste des vendeurs de services. Et s’ajoute également le coût de l’outillage technologique nécessaire pour que cela fonctionne. Celui-ci reflète-t-il la juste rémunération de tous les êtres contribuant à sa fabrication, à son élimination lorsqu’il sera devenu obsolète, à la préservation de l’écosystème Terre malgré les ressources naturelles prélevées ? Voilà encore une autre question complexe… Tellement complexe que je l’occulte. Et dans l’instant du besoin, acheter ainsi le service attendu me semble logiquement être le moyen simple et efficace de procéder, d’autant plus pratique qu’il se suffit souvent de relations humaines superficielles uniquement limitées au contrat de service.
Devrais-je finalement traduire que j’ai davantage confiance en mon mental aidé d’une machine qu’en la logistique de rencontres que peut organiser une sagesse infiniment plus grande que moi ?

Alors, peut-être que vivre dans une société marchande devient un problème lorsque j’accepte d’acheter les services des autres mais que je n’ai pas d’élan à vendre les miens sur le même modèle. Et peut-être en est-il ainsi car, en ces temps de crise écologique, économique, j’en suis venue à douter de la viabilité à long terme du modèle qui semble pourtant être encore la norme incontournable pour beaucoup de monde.

Et donc, actuellement, je ne sais pas dire si vivre dans une société marchande est un problème. Pour moi, c’est à minima une question qui se pose fréquemment, et qui me demande réflexion et créativité pour tenter d’expérimenter d’autres voies, au moins partiellement, et pressentir alors à quel écomonde pourrait ressembler la société.
Pour l’avenir de l’humanité, je sais encore moins répondre, et je préfère remettre cette question au cœur d’une sagesse infiniment plus grande que moi, ayant déjà fait ses preuves de durabilité.

Construire un écomonde, c’est composer un modèle culturel d’organisation d’ensemble qui génère l’épanouissement des êtres constituant cet ensemble, en s’accordant au moins sur 3 piliers culturels principaux : l’écologie, l’économie, l’écosophie.

En attendant, je vis dans une société marchande et c’est un fait. Chaque jour, je lis au moins un message de quelqu’un qui a un service à vendre : les 3 clés pour créer sa vie de rêve, les 10 règles pour réussir ses projets, les 5 astuces pour éviter les pièges d’internet, etc… Le nom des personnes change, mais le format des messages se ressemble. Un modèle fonctionnel qui joue le jeu de la marchandisation de tout conseil, de tout point de vue. Et de l’extraversion.
Est-ce un problème ? Ça dépend.
Je dirais que ça dépend de mon énergie du moment, du contenu gratuit que ces personnes savent offrir en préambule de leurs services payants, du niveau de profondeur relationnelle que je suis prête à engager pour répondre à mes besoins. Ça dépend aussi de ma propension à accueillir le constat suivant : si cette question de société marchande se pose en problème dans ma réalité extérieure, alors c’est que j’ai probablement encore besoin d’harmoniser certains de mes espaces intérieurs.

Et finalement, même si cette publication est loin d’être détaillée et exhaustive dans son contenu, la rédiger m’aura servi à identifier au moins deux points sur lesquels je vais pouvoir porter plus précisément mon attention :
– Le mot « service » : le Larousse indique que « servir » vient du verbe latin « servire » signifiant « être esclave ». Voilà de quoi interroger la mémoire de nos corps à ce sujet, et de quoi chercher à clarifier qui, quand, comment et pourquoi servir.
– En quelle source est-il plus intelligent de placer sa confiance pour se guider ? Celle d’une machine questionnée par un mental limité à ce qu’il connaît ? Ou celle d’une sagesse infiniment plus grande que soi ?

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Gratitude

Quelques idées pouvant servir l’évolution ÉCOnomique

Se questionner à propos de l’argent