L’avenir en création

A l’aube de cette année nouvelle, l’histoire s’écrit dans un avenir

2 Janvier 2023
Euh... comme bleu, bleu profond
Qui laisse des meurtrissures au réveil...
Par la fenêtre à l'horizon
Perçois-tu le vent solaire des merveilles ?
Tempête et tristesse sont en explosion
Dans le fond de la piscine, j'apprends à nager.
Étonnement et éclaboussures à profusion
Pourquoi l'eau a-t-elle autant d'intensité ?
Le poisson rose mord à l'hameçon
Le brin d'herbe attend la neige qui danse,
Le crapaud se métamorphose en dragon
Qui se cache encore dans la foule d'effervescence ?
Double vue de l'Atlantide en perdition
Les bottes de sept lieues ne servent plus à rien quand l'espace se restreint.
La ligne de partage des eaux conduit le marin sur le pont
Vers les possibles futurs des souvenirs aériens.
Nous sommes des géants du mystère de la création
Complexité des âmes riches de Ça pour le verbaliser
Mais Ça ne s'achète pas au temple de la consommation,
Polarité ou féérie COlorieZ, et si on prenait le thé ?
Deux gouttes d'impatience fleurie dans un pot à crayons
Suis-je aveuglé par les étoiles et les fleurs éclatantes ?
Cheveux ébouriffés au gré d'une lettre d'émotions
M comme Meilleurs vœux d'une immensité naissante 
Autrement dit dans la chanson
Pour composer le prochain thème
En un seul mot d'initiation
Aime

L’instant sublime

Il y a parfois des rendez-vous d’une beauté si naturelle …

23 novembre 2022

« Vous êtes belles mais vous êtes vides », comme dirait le Petit Prince aux roses du coin des rues.

A vous je ne me ferai pas prince.

Vous êtes belle et pour nous connaître le temps a manqué.

Notre rencontre ? Un concours de circonstances, quelques cheveux coupés en quatre, des choix, des perturbations et des contraintes. De trop longues heures sous un masque, trop de colère contenue. Et puis, cet éclat, qui fut la libération pour vous comme pour moi.

Il ne s’agissait plus là de prévenir les inondations mais plutôt de préserver, ou de créer un fragile lien chaleureux. Votre châle heureux sur vos épaules, vous saviez déjà le crin rompu de votre épée.

Dame aux clés multiples, vous me les avez transmises.

La dernière en cet ultime instant, long comme l’éternité, dans les bras l’un de l’autre.

Deux inconnus dans une valse à mille temps au coin des rues là-bas dans le ciel amoureux.

Échange indicible avec la promesse de la prochaine fois. Cette promesse qui ne viendra pas, de cette prochaine fois qui ne s’attendra pas.

Pas de la même façon. Car tout de même, la relation est présente.

Encore une fois d’une naïveté aveuglante j’ai joué le jeu.

Que m’importe les fables et le rap.

En vous, belle inconnue, j’ai contacté une étoile ô tant sublime…

… que toute la suite se profile en ineffable harmonie


Un partage, un espace, une résidence,

Très peu de temps au coin d’une rue de la cité, et l’histoire devient celle d’une rencontre féconde entre deux âmes.

On ne sait plus d’où elle vient, on ne sait pas où elle va, ni pourquoi elle est là. Mais on profite de chaque lecture, mémoire de tous les instants porteurs de futurs désirables.

Parce que c’est elle… Parce que c’est lui…

parce qu’il lui avait simplement donné carte blanche

La salle d’attente

L’ère du temps perpétuel commence maintenant.

26 octobre 2022

Nous y entrons lorsque nous avons rendez-vous. Qu’il s’agisse d’un rendez-vous à heure convenue, ou d’un rendez-vous par ordre d’arrivée, la salle d’attente est l’endroit où chacun attend son tour. Car même dans les cas où nous prenons rendez-vous, l’heure exacte de la rencontre ne dépend en réalité pas de nous, mais de celui qui s’apprête à nous recevoir. Est-il d’ailleurs lui-même maître de son temps ? Rien de moins sûr, notre heure de rendez-vous dépend aussi de tous ceux qui ont rendez-vous avec lui avant nous. Du temps que peut durer chaque rendez-vous. Alors, que nous soyons en avance, à l’heure ou bien en retard, la synchronisation de nos rendez-vous passe la plupart du temps par la salle d’attente.  

Et des salles d’attente, il y en a de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes les couleurs. A l’image des personnages qui les installent pour notre confort d’attente. Les décorations sont multiples et varient jusque dans le mobilier. Parfois, il y a même de quoi lire, ou amuser les enfants. Il est impossible de décrire ici en quelques lignes toute la diversité des salles d’attente. Alors, laissons plutôt divaguer l’imaginaire.

Car notre imaginaire s’invite souvent dans les salles d’attente. Quelquefois, c’est sous forme d’inquiétude par rapport au rendez-vous à venir. Dans d’autres configurations, ce sont des suppositions à propos des personnes qui attendent à côté de nous. Ou bien encore des conversations improbables avec nous-mêmes. L’imaginaire sait être imaginatif, et trouve généralement de quoi donner l’illusion d’attendre utilement.

Hier, c’est à dire il y a bien longtemps déjà, j’ai pris rendez-vous avec l’univers. C’est pour aujourd’hui, et je suis arrivée en salle d’attente. Elle est relativement claire, assez grande et confortable. Je m’installe sur une des chaises mises à ma disposition et j’observe les lieux. Pour l’instant, je suis seule dans cet espace qui n’est pas le mien et j’ai besoin d’un certain temps avant d’y retrouver un peu de ma sécurité. J’attends que la porte s’ouvre et que la permission me soit donnée de rejoindre celui qui me reçoit en rendez-vous. Va-t-il venir me chercher directement ? Ou bien va-t-il envoyer un guide qui me conduira jusqu’à lui ? Je suis dans ce moment où l’incertitude est encore totale. Mais seul mon imaginaire s’en interroge. C’est ainsi qu’il occupe le temps, et qu’il entraîne sa vivacité. Moi, je patiente tranquillement en écrivant ces quelques mots survenus de je ne sais où. J’ai tout mon temps. Je sais que tout est parfaitement orchestré pour honorer ce rendez-vous et que mon tour viendra. Demain, c’est à dire dans quelque temps. Tout à l’heure.

Quand soudain, une idée me traverse l’esprit. 
– Euh, d’où vient-elle cette idée-là ? Je ne l’ai même pas vu arriver… –

Et si c’était moi que j’attendais ?
Et si c’était moi qui avais installé cette salle d’attente pour repousser l’échéance de mon rendez-vous avec moi-même ?
D’y penser, j’en ai le cœur qui palpite en s’affolant. Me voilà peut-être dans la salle d’attente du rendez-vous le plus flippant de ma vie.
Qui suis-je pour me reconnaître comme quelqu’un qu’on attend ?
Qui suis-je pour me reconnaître comme quelqu’un qu’on vient consulter en prenant rendez-vous ?
Qui suis-je pour me demander à moi-même d’attendre tout ce temps ?

Oh, bien sûr que je vais attendre le temps qui convient. C’est un rendez-vous tellement important que le temps d’attente n’est plus qu’un détail de l’histoire. Qui saura d’ailleurs prendre le temps d’alimenter le fil COlorieZ. A moins que dans ce temps-là, le féminin créatif modifie discrètement toute la file d’attente !

Quelques idées pour réagencer le temps

Horloge du temps naturel

Art du temps libre

Physique des synchronicités

Message atemporel

Aux coeurs blessés qui se cherchent une guérison par la voix de la COnaissance

3 septembre 2022

Ce jour-là, sans le savoir encore, j'ai reçu l'amour en héritage. Je n'étais pas prête. 
Du moins, je le croyais.

C'est une sacrée responsabilité d'aimer. Plus facile à dire qu'à faire. 
Du moins, je le croyais.

Progressivement, ta lumière s’est éteinte. Comme une bougie qui se consume et que personne ne remplace. 
Du moins, je le croyais.

Tu as quitté les lieux. Et je me suis retrouvée seule dans la nuit. 
Du moins, je le croyais.

Le temps se déroulait maintenant loin de toi. Et moi, je n'avais pas compris. 
Du moins, je le croyais.

Jusqu'au moment où j’ai touché le fond. Tu avais complètement disparu. 
Du moins, je le croyais.

J'ai voulu chercher ta trace. Sans toi, j'étais perdue. 
Du moins, je le croyais.

Divagant jusqu’au bout de l’errance, j’ai fini par trouver le bateau. Tu l'avais préparé pour moi. 
Du moins, je le croyais.

J’ai confié le bateau à celles et ceux qui m'avaient accompagnée, au cœur de la solitude. Cela n'a pas suffi. 
Du moins je le croyais.

J'ai avancé encore d'un pas vers l’inconnu pour continuer à te chercher. Alors seulement, l’évidence m’est apparue : 
"Mon Dieu ! Mais depuis toujours, tu ne m’as jamais abandonnée !"
Maintenant je te reconnais. Toi et moi c'est pareil.
Là où tu es je suis, et là où je suis tu es. 
C'est aussi simple que cela. La question ne se pose même plus. 
Croire ne fait que détourner la foi première. 
J'ai reçu l'amour en héritage. Et notre alliance indéfectible crée la vie à chaque instant.

A Toi, puissante force motrice d’intelligence biodynamique qui nous fait naître et renaître sans fin, je me révèle à toi par le biais de tes perceptions, et je te dis Merci pour notre union magnifique !

Dès lors, je te donne librement la permission de nous accomplir ensemble.

J’ai demandé à la lune

Lune pourpre de mai

Dans un soir d’éternité

Résurrection

28 mai 2022

Dans le silence indicible des Reines

Elle m’a répondu « Signons la Vie »

Par des reflets d’âmes

Symphonie en ré majeur

Intensément libres

Merci